13/04/2017

Liposuccion sans chirurgie ou la liposuccion douce

La liposuccion sans chirurgie existe et on parle même de liposuccion douce, en fait c’est une technique qui ne nécessite pas d’opération, car il n’y a pas d’aspiration de la graisse. On parle d’ailleurs de morpholiposculpture au lieu d’employer le terme liposuccion sans chirurgie.

 

Cette méthode repose sur un système d’injection d’eau légèrement salée dans les zones à traiter, qui sera suivie de différents soins afin d’aider le corps à se débarrasser lui-même de la graisse superflue. Ces interventions doivent se faire sous un contrôle médical, car c’est le médecin, suite à une première consultation, qui établira le protocole à mettre en place pour réaliser une liposuccion sans chirurgie. Le nombre d’injections, la quantité de produits injectés, et les soins qui les suivront seront adaptés à votre problème particulier, afin d’obtenir les meilleurs résultats.

 liposuccion3.jpg

La liposuccion sans chirurgie est en fait un ensemble de soins qui seront pratiqués sur plusieurs séances, dont le nombre variera en fonction du volume que vous souhaitez perdre. En moyenne, il est possible de perdre 1 à 2 centimètres de graisse à chaque séance. Les avantages de cette technique sont multiples, les résultats sont visibles dès la fin de la séance, et vous pouvez reprendre une activité normale dès que vous sortez du cabinet médical.  De plus comme c’est un traitement qui s’effectue sans opérations chirurgicales, les risques sont pratiquement nuls et les effets secondaires éventuels sont sans commune mesure. Vous ne risquez pas de développer des bleus ou des équimoses important après une séance. Et enfin, comme c’est le corps qui se débarrasse lui-même des graisses, le phénomène de relâchement de la peau est beaucoup moins important, voire complètement inexistant. Le corps a le temps entre chaque séance de s’adapter à votre perte de graisse, car elle est beaucoup plus progressive.

 

Mais la liposuccion sans chirurgie présente aussi des inconvénients, tout d’abord cette technique ne peut être employée que pour traiter des petites surfaces sur des zones très localisées. La perte de graisse n’a en effet rien à voir avec le résultat que la liposuccion avec aspiration peut vous permettre d’obtenir. De plus, les tarifs des prestations sont quand même assez élevés pour un résultat qui peut être aléatoire, puisqu’il faut compter de 1000 à 2500 € en fonction de la zone à traiter, et la prestation se fera lors de 2 à 4 séances. Avec à chaque fois une semaine de pause entre chaque séance.

 

Les détracteurs de cette technique insistent sur le fait qu’aucune étude comparative n’a été effectuée pour comparer l’efficacité de la liposuccion sans chirurgie, à la liposuccion avec aspiration et que les résultats promis sont souvent bien au-dessus de la réalité. Ils disent aussi que cette technique est très récente, elle n’existe en France que depuis deux ans, et l’on n’a donc pas le recul nécessaire pour connaitre exactement les effets secondaires éventuels et surtout l’évolution des résultats dans le temps.

 

Comme vous l’avez sans doute compris, la liposuccion sans chirurgie est plus proche des massages drainant et autre type de soin du même style que de la chirurgie esthétique qui vous permet de réellement modeler votre silhouette. Donc cette technique peut éventuellement être intéressante pour traiter des graisses très localisées et en petite quantité, sinon il faudra s’orienter vers la liposuccion traditionnelle.

07/04/2017

Rajeunir la forme et le volume de la poitrine avec lifting des seins

Généralement, le volume du sein peut diminuer avec les changements hormonaux après la grossesse et la ménopause et avec une perte de poids significative. Tous ces facteurs se combinent triomphalement pour donner un aspect vieilli aux seins d'une femme.

Insatisfaites par la forme et le volume de la poitrine, la reconstruction du sein est basée sur deux composantes distinctes : l'élasticité de la peau sus-jacente, le volume et la répartition du sein sur la paroi thoracique.


Le buste lui - même peut avoir un volume suffisant, mais la majeure partie de la répartition du volume est dans la zone inférieure de la poitrine bien en dessous du pli du sein, nécessitant ule port d'un soutien-gorge pour avoir une forme modérée lui donnant ainsi un emplacement parfait sur la paroi thoracique.


Cette situation peut être améliorée par une mastopexie (lifting des seins) en assurant une projection optimale du tissu glandulaire et une fixation de la paroi thoracique pour fournir une meilleure plénitude.


Certaines femmes optent pour une augmentation avec un implant mammaire pour améliorer la forme et le volume et la création d’une belle rondeur. Certains chirurgiens recommandent l'association d'une augmentation en même temps que la mastopexie.


D’autres chirurgiens affirment, à partir des données médicales qui ont montré un taux de révision de 25% avec les procédures combinées, préféreraient appliquer ces techniques.
Personnellement, j'aime effectuer le lifting des seins en une seule étape parce que je préférerais avoir l'implant en place pour fournir la forme et le volume le plus adéquat, avant d'adapter l'enveloppe de la peau par un simple lifting.


D’autres femmes qui ne préfèrent pas recourir aux implants mammaires, lors d'une consultation avec leur chirurgien, ils peuvent choisir d'améliorer la forme et le volume du sein et la paroi thoracique conjointement avec une mastopexie et une injection de graisse autologue.

La médecine et la science des techniques de greffe de graisse autologue à un rendement d'environ 70%, les résultats de l'intervention sont durables et satisfaisants.

Par conséquent, une femme qui a une grande enveloppe de la peau et le volume monticule du sein très limité et désire avoir une forme très complète ne devrait pas considérer uniquement la mise en valeur avec de la graisse seule. Un implant associé à la greffe de graisse fournit un meilleur résultat.

17:38 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0)

05/04/2017

Malformation mammaire : chirurgie plastique et réparatrice des seins

Les malformations mammaires, à savoir les asymétries ou de types congénitales, sont en général très mal supportées tant physiquement que psychologiquement chez les jeunes femmes.
Les malformations mammaires associent des anomalies de volume, de forme et de symétrie des seins.
Les hyper- et hypotrophies mammaires sont des pathologies extrêmement fréquentes, qui font partie du quotidien du chirurgien plasticien.
Plus rares, les anomalies de forme peuvent revêtir, en combinant hypertrophie et hypotrophie uni- ou bilatérales, de nombreuses formes cliniques d’asymétries mammaires.
Comme dans la reconstruction mammaire après cancer, leur traitement repose sur plusieurs techniques.

Asymétries et anomalies de forme:

Les asymétries mammaires modérées sont très fréquentes et peuvent être considérées comme normales. Elles ne sont dites pathologiques que lorsqu’elles se remarquent de façon très flagrante.
Les asymétries mammaires, combinant hypertrophie et hypotrophie uni- ou bilatérales, déterminent de nombreuses formes cliniques.

- Le traitement des asymétries mammaires avec hypertrophie relève des techniques de réduction mammaire, afin d’égaliser le volume.
- Certaines asymétries sont consécutives à des malformations avec hypotrophie uni- ou bilatérale: c’est le cas du syndrome de Poland et des seins tubéreux

malformation mammaire

Le syndrome de Poland : D’origine congénitale, le syndrome de Poland touche aussi bien l’homme que la femme. Il concerne quasiment toujours un seul sein. Il se révèle le plus souvent chez la fille, à la puberté. Ce syndrome associe une hypotrophie mammaire et une malformation thoracique d’importance variable, dont l’expression minimale est une absence partielle du muscle grand pectoral (chef sternal).
Parfois, il existe une malformation costale et une malformation des doigts (brièveté des deuxièmes phalanges : brachydactylie) .
Cliniquement, la procédure se base sur la reconstruction musculaire et thoracique du muscle pectoral, et notamment l’ajout d’un volume adéquat aux seins à l’aide d’une pose d’implant mammaire.

Le syndrome des seins tubéreux : Il s’agit d’une malformation fréquente, d’origine congénitale, qui peut être uni- ou bilatérale. Elle se révèle à la puberté avec la croissance mammaire, et se fait de façon préférentielle en avant et dans leur parie supérieure.
Les seins tubéreux sont caractérisés par un défaut de développement de leur partie inférieure. Ainsi, les sillons sous-mammaires sont trop haut placés, avec souvent une quantité de peau insuffisante dans le partie inférieure. Il est fréquent de voir un développement antérieur exagéré (responsable d’une trop grande projection du sein), avec une aréole large, très étalée, d’où l’aspect tubulaire du sein et son appellation de sein tubéreux ou en « pis de vache ». Le plus souvent, les seins sont hypotrophiques, mais ils peuvent être de volume normal. Une asymétrie mammaire est présente dans plus de deux tiers des cas.

Le principe de la technique est la restauration de la loge mammaire : correction de la position du sillon sous mammaire, qui doit être abaissé, et apport de volume dans la partie inférieure, où il fait défaut.
Le plus souvent, la technique de réparation repose sur la prothèse mammaire qui permet cette augmentation de volume et l’abaissement du sillon sous-mammaire à son niveau normal.
On y associe fréquemment une correction de la largeur de l’aréole (et de la projection) par une petite pince verticale au-dessous. Cette cicatrice dite en « i » permet, en outre, de corriger l’aspect de « double sillon » que l’on obtient souvent après l’abaissement du sillon sous-mammaire.
Les malformations du sein sont sources de complexes, surtout chez les adolescentes, et peuvent nécessiter une correction précoce dès lors que la croissance mammaire est achevée.
Le traitement de ces anomalies sous-entend de connaître, comme dans la reconstruction mammaire après cancer, les différentes techniques de chirurgie réparatrice.
Ces interventions, résultant de l’analyse de la malformation comparée à un sein défini comme idéal, ne donnent pas toujours une poitrine « parfaite », mais entraînent bien souvent une métamorphose psychologique des jeunes patientes.